Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Un blog tout a fait personnel qui informe des manifestations , des conférences , des lectures et du cinéma.

La larme à l'oeil de Pierre Douillard-Lefèvre Ed. Le bord de l'eau

Publié le 13 Décembre 2016 par Gilbert Hanna in Commentaires

La larme à l’œil de Pierre Douillard-Lefèvre. ED. Le bord de l’eau.

Une édition près de chez nous ;

Quel titre poétique pour décrire l’horreur des violences policières et de la militarisation de la police qui a pris un tournant jamais égalé que sous le gouvernement socialiste.

Faire peur a à la contestation pour éviter tout débordement.

L’auteur perd un œil en 2007 et il écrit ces pages actualisées en 2016.

Le chapitre « en guise de préambule » est un pamphlet extraordinaire. Si vous n’avez pas envie de lire le petit livre de 83 pages qui résume le pourquoi de l’installation de cette violence d’Etat, lisez ce chapitre.

Extrait : « le corps d’un home a été retrouvé à Sivens par les gendarmes …. Dès cet instant, du gendarme tireur au technocrate du ministère de l’intérieur, personne n’ignore la gravité de la situation : la vie d’un jeune homme vient d’être volé par une arme du maintien de l’ordre. Rémi Fraisse 21 ans est mort.

Les socialistes au pouvoir retiennent leur souffle.

Ils anticipent l’onde de choc que produira nécessairement l’événement.

Les communicants entrent en jeu. Il faut produire du bruit pour atténuer le caractère insupportable de la situation, suspendre le temps.

Il faut multiplier les insinuations, essayer de salir à titre posthume le défunt, suggérer qu’il est peut-être responsable de sa mort, notamment par une tentative pathétique de semer le doute sur le contenu de son sac à dos… etc.

A lire, et à offrir un grand cadeau pour un petit prix ? Oui mais c’est le geste qui compte ?

De plus il permettra des résoudre la question fondamentale qui nous turlupine « la question n’est donc pas malheureusement pas de savoir si la police provoquera d’autres drames, car cela arrivera, mais plutôt de savoir comment y ferons-nous face. »

 

Commenter cet article