« Omar » de Hany Abu-Assad.
Les palestiniens ont droit d’écrire un film sur fond d’occupation.
Combien d’histoires d’amour avons nous avalé depuis notre venu sur terre et lu des romans sur fond d’occupation de la France par les allemands avec tous les drames de cette époque ? Eh bien ce film est une grande histoire d’amour ( When a men love’s woman. Trop fort comme il n’en existe plus dans le cinéma) film d’espionnage, de saloperies de l’occupation israélienne et, aussi, un film politique.
Tout est bon. Pas seulement sa qualité (prix un certain regard à cannes) mais aussi comme dit l’auteur « le premier film premier film de fiction 100 % palestinien jamais réalisé mais a été produit grâce à des investisseurs palestiniens, mais a également été tourné avec une équipe technique très majoritairement issue des territoires occupés. »
Une liberté de ton qui a mis mal à l’aise des militants pro palestiniens. La trahison est un sujet qui peut noircir une action d’autant plus que c’est le traitre qui reste en vie.
Hany Abu-Assad auteur de « paradise now » est un auteur libre.
Les acteurs sont excellents. A voir pour toutes ces raisons.
film
