Dans mes derniers commentaires j’avais parlé de la grève à partir du 14. Une remarque d’une postière me corrige.
En fait les postiers de Carbon Blanc sont en grève depuis le 13 Février
16h00 – mercredi 19 février 2014
Communiqué de presse N°6
Facteurs de Carbon-Blanc
Délocalisation des grévistes
7h30 : Les grévistes se réunissent devant leur établissement. Sur les 24 tournées lettres prévues journellement, seules 10 sont assurées ce jour (dont 5 par des CDD). 80 % du personnel titulaire est donc toujours en grève.
8h30 : La Direction du Courrier communique aux médias « son » chiffre de grévistes : « 14 sur 64 » ! Problème : il n’y a que 24 tournées-lettres à Carbon Blanc PDC... et justement les facteurs demandent la re-création des 2 tournées supprimées depuis le 14 janvier dernier.
9h30 : Nouvelle séance de discussions entre la délégation SUD-CFDT-CGT et la Directrice de l’Etablissement.
9h45 : Le maire de Carbon-Blanc Nicolas Madrelle et l’un de ses adjoints rend visite au piquet de grève. Il fait part de son souci du maintien de l’activité postale.
10h00 : La discussion avec la directrice a tourné court : « elle a fermé son cahier» (sic). Elle s’obstine à demander un chèque en blanc aux facteurs: « quand vous aurez repris, je verrai si il faut ré-injecter de l’emploi ». Constat de désaccord donc.
Dans la foulée, l’AG décide de «se délocaliser» en partant porter les revendications sous les fenêtres de la Direction Courrier à Mériadeck. En cortège, une trentaine d’agents prennent le tram.
11h45 : Rassemblement devant le n°52 rue Georges Bonnac à Bordeaux.
13h40 : Les représentants du personnel sont reçus par un Directeur de Groupement Courrier (strate hiérarchique au dessus de la Directrice de Carbon Blanc). Dès le début de l’audience, La Poste fait son mea culpa en reconnaissant que l’organisation mise en place n’est pas bonne et que « les facteurs ont vécu 4 semaines difficiles »(sic)...mais elle ne cède rien sur les revendications des grévistes !!
15h50 : fin de l’audience
RDV est donné à tout-e-s jeudi matin dès 7h pour discuter de la suite à donner au mouvement























