Rassemblement devant le grand théâtre de Bordeaux, à l’appel du CDKB et le comité de soutien pour dénoncer la répression et plus particulièrement les fermetures d’écoles dans les villes en Turquie où la population Kurdes est en majorité.
Un vrai succès, les passants et les lecteurs de tracts ont été en grande majorité choqué par la situation en Turquie. Certains ont manifesté une grande émotion face à la description des atrocités.
Sevim du Conseil démocratique Kurdes a rappelé dans son intervention que ce vendredi 5 Février, les familles n’ont pas envoyé leurs enfants à l’école pour dénoncer les fermetures de classe en Turquie et l’utilisation de ces bâtiments pour de la logistique qui sert à la répression. Elles ont été suivi par les enseignants de la FSU qui ont apporté un soutien.
Ella a rappelé le massacre, les répressions sur les élus et l’assassinat de sang froid de la population et plus particulièrement des femmes et enfants.
Les enfermés dans une cave sans possibilité de les aider aussi.
Le comité lui a rappelé la visite de François Hollande à Bordeaux, le déploiement de Force pour empêcher la population de le rencontrer. Que le CDKB avait envoyé une délégation accompagnée d’enfants pour lui faire part de leurs problèmes. Pour que celui-ci puisse faire pression sur le gouvernement d‘Erdogan pour faire cesser cette répression sans fondements.
« C’est vrai que son Altesse préfère les gouvernements, à qui il vend des armes au nom de la France comme la Turquie, l’Arabie Saoudite et le Qatar que le peuple ? »
Le comité a rappelé les revendications élaborées en commun/
-Arrêt de la Répression
-Engagement d’un processus de paix sous la pression de la France.
-Soutien de la France et de l’Europe
-Libération de Abdullah Ocalan et tous les prisonniers politiques.
Prochain rendez vous le 14 février au château du diable à Cenon pour la présentation du programme politique ;
Le 12 Mars les huit heures pour les kurdes Salle pierre Tachou à Bacalan





































