Solidarité à Lannemezan pour Georges Abdallah.
Le soleil, comme chaque année, donnait une touche festive à ces « sinistres lieux » comme nous l’écrit régulièrement Georges.
D’ailleurs c’est par la lecture de son texte que les prises de paroles ont commencé devant la prison de haute sécurité après la manifestation de la Gare à la prison.
« Il faut libérer Georges » c’est le mot d’ordre des 400 manifestants devant la prison.
« Il est de nos combats nous sommes de son combat », nos combats sont toutes les luttes qu’ils partagent avec nous : contre la loi El Khomry, les condamnations des militants dans leur lutte pour l’emploi et la justice social, NDDL, des grèves des prisonniers palestiniens (il a fait la grève du plateau de raps en soutien) et de toutes les causes qui veulent donner à ce monde une couleur, au combat des pays arabes contre l’impérialisme et aux pays africains pillés par la France qui obligent les migrants à chercher à survivre. Nos conversations au parloir tournent autour de ces questions d’actualités.
« Il faut le libérer » car ce gouvernement à l’intention de le maintenir en prison jusqu’à ce que mort s’en suive.
Ce n’est pas une déclaration en l’air. Non.
Le ministre de la justice Uvoas à France inter devant NKM a déclaré, lorsque la blaireaute a dit qu’elle va rétablir la perpétuité réelle, « nous l’appliquons déjà avec Georges Abdallah ».
La course à l’échalote pour NKM, la peine de mort lente pour ce gouvernement.
Alors où sont les défenseurs des droits de l’homme.
Vite avant qu’on écrive un « j’accuse » avec la lâcheté de tous les intellectuels, des artistes, des responsables de Parti et de syndicats.

























