Les raisins de la misère. Une enquête sur la face cachée des châteaux bordelais de Ixchel Delaporte.
J’aurais aimé faire un article su style : Après les pesticides et la super exploitation des « salariés », faut il boire du vin de Bordeaux ?
Eh Ducon partout c’est pareil… Non ? Si.
Soyons sérieux !
D’un constat sur le couloir de la pauvreté tiré d’un rapport de l’Insee d’Aquitaine de Juin 2011 intitulée « Pauvreté en ville et à la campagne, plus intense de la pointe du Médoc à Agen » l’auteure nous a donné un petit bijou dans un style journalistique d’investigation. Cette misère concerne 60000 personnes.
L’auteure est allée à la rencontre de certaines personnes qui « meurent à petit feu » dans un cadre merveilleux autour des châteaux de grandes renommées.
Pour un militant aguerri ce livre lui ouvre des clés de compréhension même s’il a suivi l’action de la Cgt auprès de ces salariés et a suivi les interventions de Marie Lys Bibeyran et Valérie Murat.
Pour les autres c’est une mine d’or.
Pour résumer on ne peut s’enrichir qu’en exploitant les autres mais dans un domaine comme celui de la vigne, il faut lire ce livre.
J’essaye de prendre contact pour une interview à la radio.
Bonne Année à Toutes et tous
