Une quarantaine de PSYCHOLOGUES en grève devant L’ARS à Bordeaux ce jeudi 26 pour defendre leurs revendications :
Ils estiment que ces 20 dernières années, les demandes adressées aux psychologues dans tous les domaines s’amplifient : orientation et difficultés d’apprentissage scolaires, santé au travail, adoption, fin de vie, addictions, écoute des victimes, handicap, plan cancer, santé mentale
Par contre, du côté des pouvoirs publics, la reconnaissance se fait attendre ! Que ce soit dans les hôpitaux, dans les collectivités locales, la justice, l’éducation nationale, le médico-social, le social, les maisons de retraite, etc... pour les psychologues c'est toujours la même chose, la précarité de l’emploi, des temps partiels imposés, des salaires indécents et des conditions de travail impossible. Après au moins 5 années d’études, un-e psychologue gagne à l'embauche dans la fonction publique 1400 euros net à temps plein, mais systématiquement ils/ elles sont embauché-e en CDD, à temps partiel, leur salaire mensuel stagne alors pendant des années en dessous du seuil de pauvreté. de plus plus de deux tiers des psychologues sont des femmes alors bonjour les retraites.
Ils demandent
- des postes de psychologues à la hauteur des besoins de la population
- des emplois pérennes statutaires, à temps complet
- des salaires décents, en rapport avec la qualification universitaire et les responsabilités des psychologues
- la garantie de pouvoir accéder directement à un psychologue pour les usagers des établissements publics.

