Ouf 480 pages de bonheur de tensions et de passe temps agréable, avec : La Maison des chagrins, de Víctor del Árbol, Éditions Actes Sud.
Un roman qui vous laisse en paix quand vous l’avez fini.
Dans mon entourage proche on m’avait dit du bien de son premier Roman que je vais m’empresser de lire.
Dans le prologue, Eduardo un père aimant sa femme et sa fille rentre de vacances, un véhicule 4X4 le heurte violemment, femme et fille meurent. On le retrouve quatorze ans plus tard, alors qu’il vient de purger une peine de prison pour le meurtre du chauffard. Une célèbre violoniste lui demande de réaliser le portrait de l’homme qui a tué son fils…
Des personnages interviennent dans cette maison des chagrins avec chacun le sien (de chagrin) mais les choses se compliquent sans jamais nous perdre dans ce labyrinthe de vengeances.
Un écrivain pas comme les autres. Le ton toujours juste, parfois HORRIBLE, une écriture claire, un sens du détail, de l’analyse social et politique. Il nous embarque en Espagne, Algérie, France et Chili. Une merveille dans la finesse de l’écriture et une bonne traduction de Claude Bleton. Des citations intelligentes qui se réfèrent quelquefois à la bible (on comprend pourquoi).
Une réussite à lire avant la fin de l’année.
Victor del Árbol. de Nationalité espagnole, ancien séminariste est devenu Officier de police au sein des Mossos d’Esquadra, la police catalane, il se consacre aujourd’hui à l’écriture.
