Le monde n’a pas de fin de Bilal Tanweer. Ed. Stock.
Ailleurs le monde tourne et quel plaisir de découvrir ce monde avec ce roman pakistanais.
« C’est un roman magnifique, profondément puissant. Tanweer est un écrivain talentueux qui parvient avec des phrases simples, élégantes, à dessiner un portrait émouvant et humain, rempli de personnages si rais qu’ils semblent respirer à même le papier. ---- Alla El Aswany l’auteur de l’Immeuble Yacoubian qui raconte Le Caire dans toutes ses facettes.
Ici c’est Karachi la ville de l’horreur absolue la capitale du Pakistan berceau de l’islamisme fondamentaliste. L’auteur Bilal lui rend hommage à travers plusieurs personnages qui ne sont reliés que par l’attentat qui détruit le monde.
« J’ai commencé à comprendre ce qu’il avait voulu dire : cette ville se mourait, ce monde touchait à sa fin. Les signes étaient là, il suffisait de les accepter. Il avait raison. Je les percevais moi-même. J’ai regardé plus attentivement autour de moi, et me suis aperçu que tout suggérait la mort. »
