Les Brumes du passé de Leonardo Padura. Ed. Métaillé.
Encore un grand roman de cet auteur cubain qui sait décortiquer la société cubaine.
Il a remis en selle son inspecteur Mario Condé, à la retraite, pour nous balader dans le passé et le présent sur une intuition de crime d’une chanteuse d’avant la révolution.
Évidemment on traverse ces deux époques avec un esprit critique de l’auteur mais une critique bienveillante de son pays.
La traduction est des plus belles comme sûrement l’espagnol.
Un livre à lire comme tous ceux que j’ai lu et plus particulièrement « l’homme qui aimait les chiens »
