« Accabadora » de Michela Murgia Ed. Seuil. Un délicieux petit roman qui nous plonge en Sardaigne dans les années 5O. Il nous parle de la vie dans cette ile qui ne veut pas être l’Italie. On comprend que l’Unité italienne n’est pas solide et les réactions du gens du nord sont une illustration de cette unité fragile.
On y apprend qu’une jeune fille adoptée avec les parents dans le même village est appelée par un délicieux nom de « Fillus de anima » fille de l’âme.
Tout se passe bien lorsque la « petite de l’âme » découvre que sa mère adoptive est « la dernière mère » celle qui vient prendre la vie.
Une écriture, de l’humour dans ce monde paysan, un livre à lire.
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