« Nouvelles de GUADELOUPE » une série de nouvelles de Gisèle Pineau, Fortuné Chalumeau, Simone Schwarz-Bart, Ernest Pépin et Dominique Deblaine.
Un titre avec la GWA en majuscule comme pour donner de la grandeur à ce pays. Ces nouvelles sont aussi excellentes les unes que les autres. Me voilà replongé dans ma jeunesse avec cette littérature que nous dévorions à l’université. Pourquoi ? Il y avait de Associations d’étudiants très actifs dans tous les domaines culturelles et politiques. Manifester pour les Antilles était un acte courageux tellement l’ambiance était tendue avec un gouvernement le mors aux dents sur cette question des « confettis de l’empire ».
Bref on revient au livre, c’est paraît il sur la « recherche sur l’identité » selon les critiques officiels. Je dirai plutôt sur la vie sociale, la vie gastronomique les structures coloniales persistantes et les croyances etc.. Notre identité reste internationaliste point barre et c’est ce que ces nouvelles nous montre. Je pousse ,oui !
Dans ce magnifique recueil « l’odeur de la terre humide » de Dominique Deblaine est une merveille. J’ai appris qu’il était enseignant à l’université de Bordeaux. Génial. Comment expliquer que dans cette ancienne ville de trafics d’esclave comme Bordeaux, rien n’est fait pour faire connaître cette IMMENSE et EXTRAORDINAIRE LITTERATURE.
Quoi ? La mondialisation MacDo et Coca ont gagné ? Non je ne veux pas le croire……
