Les rues de Santiago de Boris Quercia. Ed. Asphalte.
Un petit moment de bonheur que ce roman noir ou policier de cet écrivain chilien au prénom russe. En 152 pages, cet auteur comme d’autres nous fait entrer dans un univers, un monde, une culture, une civilisation.
Classique dans sa structure narrative : un flic, des voyous dans tous les milieux sociaux, des belles filles, des prostituées , des bars, de la drogue et de l’alcool.
Mais les romans c’est comme la pâtisserie, il y a toujours des œufs, de la farine, du sucre, du chocolat ou pas, etc…. c’est le mélange des ingrédients et l’ordre d’entrée qui fait la différence et bien sûr la cuisson.
Eh bien Boris a fait un très bon mélange et une cuisson qui rend
