Viva de Patrick Deville Ed. Seuil fictions & Cie.
Je ne connaissais pas Patrick Deville (on ne peut pas tout connaître) mais quelle découverte qui va m’inciter à lire autre chose de lui. C’est aussi grâce à l’hebdo du NPA « Anticapitaliste » qui dans son numéro 274 du 29 Janvier 2015 l’avait signalé comme une lecture indispensable. « Une définition de la littérature que les révolutionnaires ne peuvent que partager » je rajoute les autres aussi.
Le Mexique des années 30, le chaudron des révolutionnaires et des futurs révolutionnaire comme le Che, le sous commandant Marcos etc.
Trotsky et Lowry au pays des fantômes qui revivent dans cette magnifique fresque. Même si on connaît la fin « le piolet qui entre dans le crâne de Bronstein » cet auteur sait nous faire attendre dans un suspense cette douleur de l’Histoire.
Mourir pour ces idées « C’est tellement mieux que de renoncer à ses rêves ».
En fait « Tout le fond, toutes les exaspérations de notre querelle roulent autour du mot Révolutions » Antonin Artaud.
