La Marionnette d’Alex Berg. Ed. Actes Sud.
« Depuis que l’on n’hésitait plus, y compris officiellement, à évoquer les incroyables ressources de l’Afghanistan, la retenue affichée, jusqu’à là, par la communauté internationale n’était plus de mise. Les premiers à se ruer sur le pays étaient les chinois, qui essayaient de conclure avec les chefs tribaux de différentes régions des contrats lucratifs pour l’exploitation minière. Minerai de fer, gaz, pétrole, cuivre et surtout lithium, l’or de l’avenir. Mais des entreprises allemandes aussi se battaient pour avoir leur part du gâteau….. En remplissant leurs engagement vis à vis des Américains, les allemands comptaient obtenir leur part gâteau. »
Voilà le contexte de ce bon thriller d’Alex berg son deuxième roman, en Afghanistan des soldats allemands de la coalition se font tirer dessus par un commando de talibans.
Une des protagonistes de cette histoire est touchée par balles. Après l’extraction des balles qui lui sont remises, Katja Rittmer constate que les balles sont allemandes. Des industriels Allemands vendent des armes aux deux camps. Face à cette ignominie et la mort de ces compagnons, elle décide de le venger. Les services secrets allemands et américains collaborent mais au profit de qui ?
L’écriture fluide accroche autant que l’histoire bien construite même si rapidement on arrive à savoir qui est la marionnette ?
