33 leçons de philosophie par et pour les mauvais garçons. Alain Guyard. Ed. Le dilettante.
Un précis de philosophie avec des leçons et des travaux pratiques. Il se lit leçons par leçons car il peut finir par ennuyer le lecteur qui n’est pas forcé d’aimer une vision anarchiste et « destroye » des philosophes. Heureusement il termine ses leçons par la leçons 33 celle qui m’a ramené à 40 ans en arrière : celle D’Albert Cossery, le dernier des pharaons : son livre mendiants et orgueilleux fait de lui une icône d’Allain Guyard et des anarchistes purs ou comme chantent jean Roger Caussimon « les cœurs tendres ».
Chaque chapitre démonte un philosophe (Socrate, philosophe de comptoir) ou adule (Spinoza en cavale contre la kabbale) etc. . De ceux qui donnent des conseils (Si vous n’aimez pas Sade, n’en dégoutez pas les autres) ceux qui qualifient les individus (Marx, petit tapin du Grand Capital, Paul Lafargue, chômeur en CDI) et ceux un peu machiste (Georges Sorel, tout dans les burnes, rien dans les urnes) mais on reconnaît la théorie du « Fight ».
Bref un livre posé sur sa table de nuit et qu’on lit tranquillement comme Epicure, la cucupralinade élevée au rang de métaphasique.
« Spinoza encule Hegel « est le titre d'un roman publié pour la première fois en 1983 chez Albin-Michel dans la collection Sanguine. Il connaitra deux versions suites : À sec ! Spinoza encule Hegel, le retour (1998), puis Avec une poignée de sable : Spinoza encule Hegel 3 (2006)
Julius Puech, alias Spinoza, ou même Spino, est le chef de la Fraction Armée Spinoziste (FAS). Armé, monté sur moto guzzi 850 California, chaussé de ses bottes de lézard mauve, et poussé par son amour de l'éthique, il va combattre son ennemi de toujours : Hegel et l'esthétique...

