Une journée de Gala de Jean Jacques Carrère. Ed. Rouergue.
Quand j’ai pris ce roman à la médiathèque de Blanquefort, j’avais lu, rapidement de Jean Claude Carrière, plus préoccupé du nombre de romans que j’allais prendre avec moi en vacances. Ceci me fait penser à la blague du Bureaucrate Russe qui demandait au libraire de lui conseiller un livre. Le libraire : « de la littérature légère ou lourde ? » ; « Je m’en fous je suis venu en voiture » répond le bureaucrate.
En abordant ce bel ouvrage, je me suis rendu compte de mon erreur, j’étais en fait dans la même situation que le bureaucrate car je voulais prendre des livres légers (en poids) pour qu’ils ne pèsent pas lourd dans les bagages. En fait comme chante Léo Ferré : Pour tout bagage, on a sa gueule. Quand elle est bath, çà va tout seul…. »
Je n’ai pas été déçu. Le titre d’emblée promet un roman fantaisiste comme Dali et sa femme Gala.
Ce roman est inspiré d’une magouille : Titre de la dépêche du midi en 1999.
Grand Sud - Une saisie massive réactive une vieille polémique
C'est dans le musée de Cadaquès du «capitaine Moore» que l'on a retrouvé ce stock impressionnant de faux, qui ravive en Catalogne une vieille polémique.
La saisie mardi en Catalogne de 10.000 fausses lithographies de Salvador Dali a réactivé la polémique sur les falsifications des oeuvres du peintre surréaliste qui, de son vivant, n'a jamais démenti en avoir signé des milliers en blanc.
Principal suspect de cette affaire, l'ancien secrétaire particulier et homme de confiance du peintre, le Britannique John Peter Moore, a été arrêté mais aussitôt remis en liberté en raison de son âge (84 ans). »
On y retrouve « Franco la muerte » (Léo Ferré), le SDC, l’OAS, Foccart dit Binot, De Gaulle et autres ministres et des personnages locaux.
Savoureux comme l’abricot de la Catalogne, Chaud comme à Cadaquès au mois d’aout lorsqu’apparaissent les ginestes de Dali. De cette histoire fantaisiste sur faits réels, on apprend beaucoup sur ce « truand » de Dali.
