Des Nœuds D’Acier de Sandrine Collette. Ed. Le livre de Poche.
J’ai cru que j’avais atteint l’horreur avec le roman la chambre de Waittes, non.
Celui-ci ‘est l’horreur absolue mais fascinant et là hypotonique.
Autant celui de la « Chambre » l’horreur nous faisait lâcher la lecture, autant avec celui-ci on voulait connaître la fin, pensant qu’elle serait heureuse ou, plutôt qu’à chaque chapitre, le moment allait arriver où ces individus allaient sortir de l’impasse.
Théo, sorti de prison, va en randonnée. Il est capturé par deux vieillards qui le traite comme un chien. Un autre capturé est avec lui.
Cette histoire est présentée comme un fait divers.
Bien écrit. On le lit avec facilité le temps d’un déplacement (Clermont-Ferrand/Bordeaux) en voiture avec chauffeur. Si on arrive à lire en voiture évidemment ?
