La chambre Blanche de Martin Waites. Ed. Rivages.
Ouf, un roman qui atteint l’horreur absolue.
Obligé d’arrêter la lecture pour prendre son souffle.
Angleterre 1946 à New Castle retour de la guerre de Jack. Il découvre le socialisme et ses valeurs, à la montée des affaires et assiste à sa décadence. Une histoire qui vous tient en haleine mais dont la violence du propos vous obliger à prendre un peu de distance.
On se demande comment cette imagination est elle si perturbante ?
Arrêt 2 fois en route avec idée d’abandonner la lecture.
Mais comme dit en quatrième de couverture Ian Rankin : « Brutal et Hypotonique »
Peut être ?
