Gouverner au nom d’Allah : islamisation et soif de pouvoir dans le monde Arabe de Boualem Sansal. Ed. Gallimard.
Un mémoire personnel de cet auteur algérien sur l’Islam et l’islamisme.
« La critique de la religion est la première condition de toute critique. » Karl Marx.
« Le pire ennemi de la vérité n’est pas le mensonge mais la conviction » de Friedrich Nietzsche.
Influencé, surement, par ces deux philosophes, Boualem tient à préciser « cet opuscule qui traite de la montée de l’islamisme dans le monde arabe n’a d’autre prétention que celle que peut avoir un écrivain qui, s’emparent d’un sujet, essaie de le regarder d’une certaine manière…. …. Mon texte n’est pas un traité académique, je ne suis ni historien, ni philosophe etc. etc. Etc.
Il n’empêche qu’après avoir écrit « le serment des barbares, Dis-moi le paradis, et 2084 » ce monsieur connaît bien la question est de l’islam et de son pays l’Algérie victime de la montée des radicaux. Etude sérieuse sur ces partis marginaux qui sont apparus, surfant sur la corruption et la mauvaise gestion de leur pays et se révèlent être dangereux pour les populations.
En 7 petits chapitre , ce petit livre nous permet de comprendre ce bouleversement dans cette mondialisation ;
A lire d’autant plus que Boualem Sansal est critiqué de façon simpliste après la publication et le succès de son dernier roman 2084. Ici il précise bien l’objet de son analyse.
