Je l’ai appelée Chien de Marli Roode. Ed. Rivages
Le nom de cette jeune femme peut à lui seul être le titre de ce roman noir politique. Peut être qu’il me fait penser à Alfred Hitchcock ?
L’Afrique du Sud au plus profond d’elle même avec cette journaliste qui rejoint son père, sur sa demande, pour l’accompagner pour retrouver un ancien ami.
C’est le portrait à travers ce road movie de l’Apartheid, des afrikaners racistes, des milices blanches pour étouffer les révoltes des noirs et l’actuel gouvernement qui délaisse les populations des townships.
Il traite, c’est mon impression sur la mémoire de la douleur et la difficulté à se confronter à la réalité de ce pays encore dévasté par les haines et la politique des blancs.
Un peu déroutant dans sa construction mais on arrive à bon port avec le sentiment d’avoir appris beaucoup de choses sur le pays de Madiba. L’accouchement n’est pas terminé.
A lire…
