Hôtel du Grand cerf de Frantz Bartelt. Ed. Seuil.
« On règle ses comptes avec 3 siècles de retard mais on les règle. Ce qui est dû doit être payé, voilà. » on comprend que ce roman traverse une quarantaine d’années dans ce village des Ardennes en Belgique.
Un journaliste est envoyé à Reugny pour faire des repérages pour un film sur une actrice connue. Celle cci a été retrouvée morte dans sa baignoire.
Un inspecteur qui relève de Béru le second de San Antonio pour enquêter sur deux meurtres et une disparition.
« Le noir pour peindre les mœurs, c’est une bonne couleur » dit l’auteur dans une interview donnée à la presse.
L’écriture de cette enquête est d’un style impeccable, cruelle, burlesque et caustique.
Obligé de remercier ma fille qui me l’a passé avec ordre de lire.
C'est un chef-d’œuvre d'humour noir qui vous tient jusqu’au bout de la nuit.
Je vous transmets l’ordre de le lire avant la fin de l’automne pour passer un hiver au calme.
