L’ile des chasseurs d’oiseaux de Peter May. Ed. Du Rouergue.
J’adore les romans noirs des pays anglo-saxons non seulement des bons romans mais on se cultive sur la vie des autres.
Ici traditions ancestrales dans la langue gaélique en Ecosse nous plonge dans la violence retenue.
Evidemment un meurtre qui fait revenir un gars du pays qui est l’inspecteur chargé de suivre une enquête afin de découvrir si le meurtre dans son ile est comparable à celui qu’il suit sur le continent. Est-ce le même mode opératoire ? A-t-on à faire un tueur en série ?
Le meurtre et ses horreurs nous entrainent dans un territoire insolite et sa population singulière.
Cette ile au bout du monde avec sa nature austère, son climat ingrat nous glace de bout en bout de cet excellent roman.
C’est le premier d’une trilogie. A dans six mois pour le deuxième tome et un an le troisième pour ne pas avoir l’impression de relire le même roman.
J’ai fait pareil pour Millénium.
A lire
