Ténèbres, Ténèbres de John Harvey. Ed. Rivages/Thriller.
Il y a des évènements dans l’Histoire qui sont sources d’histoires. En couverture de cet excellent livre, une lampe tempête utilisée dans les mines pour nous monter que dans le noir, il y a de l’espoir. Bonne couverture.
La grève des mineurs en Grande Bretagne contre la politique assassine de Thatcher est dans le roman noir britannique ,le fond d’une multitude de forme cette littérature.
De Stéphanie Besson à Harvey en passant par Martyn Waites et d’autres, ils nous ont, tous, régalé dans notre fucking life. Merci.
Et merci à ma fille qui m’a conseillé ce livre car j’avais l’impression de l’avoir lu ou que le thème pouvait me saouler.
Ici, la découverte d’un cadavre, trente ans après le meurtre, mène un ancien policier au moment de la longue lutte des mineurs, avec sa jeune collègue, a enquêté sur ce crime.
Un aller retour du passé au présent donne un rythme haletant. De plus le roman est riche par son analyse sociale (celle de la lutte, ses contradictions sociales), la manière dont les combats sont menés et surtout enrichi de musique (une tendance dans le roman noir actuel).
Quel plaisir de retrouver certains morceaux oubliés dans les affres de la lutte et le bonheur de notre funcking vie.
A lire,
C’est le dernier de l’auteur de l’enquêteur Charlie Resnick.
« Je ne l’ai pas tué. C’est pourquoi, à la fin il est toujours en vie. Dans ce roman, il est le témoin d’une époque, un homme qui comprend de moins en moins le monde qui change trop vite autour de lui »
